Anso.
Anso.
Ansoooooooo.
Je pense à toi, souvent, je parle de toi aussi, à mes amies qui ne te connaissent pas, à celles qui m'ont vu traverser ton départ. Je n'arrive toujours pas à m'y faire. Je n'ai pas su prendre le temps encore d'aller chez tes parents, je leur présente toutes mes excuses, il faut que j'y arrive, la prochaine fois que je serai à Paris.
Qu'est-ce que tu fais ? C'est vraiment mieux ? Est-ce que ça te convient ? J'aimerais tellement en être convaincue, pour que la tristesse soit moins lourde, les larmes moins présentes. Savoir que tu vas bien, enfin, pleinement, totalement, sereinement. Quand j'écris, je pense à nos échanges de lettres, je reprends tes blagues, les miennes, les nôtres. Et je compte les mots... Et les lignes... Et tu me fais rire, toujours. Mais de si loin.
Prends soin de toi poulette.





